quinta-feira, 26 de janeiro de 2012

Un nouvel espoir pour la France

Un nouvel espoir pour la France

Si les lendemains sont gris, l’espoir est à peine caché derrière un rideau d’étoiles…

                                                Marilza de Melo Foucher(1)

La mandat de l’actuel Président de la République, Nicolas Sarkozy, s’achève bientôt, l’occasion pour les citoyens qui éliront le prochain Président de choisir entre continuer à regarder la France sombrer dans le pessimisme, ou s’indigner, en faisant valoir le droit d’avoir de l’espoir et une vision plus positive de l’avenir. Le changement est urgent et nécessaire.

Sommes-nous en mesure d’assumer une responsabilité collective face à l’avenir ou préférons-nous laisser la planète entre les mains des seules forces du marché mondial ? Comme l’écrit Jacques Attali dans son dernier livre « une brève histoire de l’avenir ». Comment sortir de ce pessimisme qui nous immobilise ? Les citoyens ne peuvent pas assister passivement à la dérive de la démocratie républicaine.
Il n’est pas aisé de faire le bilan des politiques mises en place par ce gouvernement. Le chef d’Etat a changé d’orientation tellement souvent au cours de son mandat qu’il a dessiné une politique en zigzags. Difficile dans ces conditions difficile d’avoir une vision d’ensemble des dégâts causé par ses réformes menées avec vitesse et précipitation. Certaines réformes précipitées ne sont déjà plus en œuvre et souvent les paroles n’ont pas été suivies par des actes.
Le chef d’Etat a-t-il été réformiste ? Oui, d’un point de vue quantitatif, au regard du nombre de réformes lancées. Non, si l’on envisage leur aspect qualitatif. La majorité d’entre elles ont été contre-productives : provoquent la confusion plutôt que la clarification. Comment pouvons-nous qualifier cette méthode de gouvernement de réformisme ?
Depuis l’arrivée de M. Sarkozy à la tête du gouvernement de la France, la parole politique a perdu toute crédibilité tant on a pu constater une banalisation des effets d’annonce au plus haut sommet de l’Etat et des contradictions. Les déplacements du chef de l’Etat donnaient l’impression d’une campagne électorale permanente. l semblait souvent lire le même discours, n’en changeant que les conclusions... sans que la presse ne soulève jamais ambigüités de cette situation, quelques humoristes exceptés.

Le Président à pris l’habitude de changer son discours sur la crise financière. Il suffit de rappeler que M. Sarkozy, version 2007, prêchait la déréglementation boursière, défendait les prêts hypothécaires et incitait au développement des si tristement célèbres « subprimes », invitant les familles française à s’endetter. Aujourd’hui il semble condamner le capitalisme financier dont il a toujours été un farouche partisan. Pendant la campagne de 2007, il affirmait : "Ma conviction c'est qu'une des questions centrales pour la France, c'est celle du pouvoir d'achat des français, les salaires sont trop bas, les revenus sont trop faibles". On est loin du compte !

Les copains d’abord : La gouvernance des amis.

L’actuel Président a tout fait pour avoir le contrôle du 4ème pouvoir. Il faut reconnaître qu’il a réussi à construire, tout au long de sa carrière politique, un large réseau médiatique. Tous les patrons de chaines de télévisions privés sont ses amis, tout comme les patrons de la grande presse écrite et radiophonique, dont voici quelques exemples : Vivendi, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Pinault, Jean-Claude Decaux, Bernard Arnaud, Serge Dassault.
Le Président ne se satisfait pas seulement de son réseau privé : le 5 mars 2009, deux lois ont été promulguées touchant le secteur audiovisuel public de plein fouet, avec trois grands volets : la réorganisation de France Télévisions, la nomination des présidents des sociétés nationales de programme par le Président de la République et la suppression progressive de la publicité sur les chaînes publiques. Cette réforme sera très contestée par ses opposants. Elle sera l’une des plus controversées. On lui reproche d’avoir ainsi rétabli la mainmise de l’exécutif sur l’audiovisuel public comme à l’époque de l’Office de la radiodiffusion-télévision française (ORTF).

Il est à noter qu’un intéressant parallèle peut être établi entre le réseau médiatique du Président et le classement annuel du palmarès des plus riches personnalités de la planète, selon la revue américaine Fortune. Plus de la moitié des dix premiers Français les plus riches sont présents dans le secteur de la communication : Bernard Arnault (17 milliards de dollars), Serge Dassault (7,8 milliards de dollars), François Pinault (5,9 milliards de dollars), Jean-Claude Decaux (5,4 milliards de dollars), Martin Bouygues (2,4 milliards de dollars), Vincent Bolloré (2,2 milliards de dollars). A voir ces infos dans « Les nouveaux chiens de garde » - Serge Halimi).
Est-ce un hasard si tout le gratin du patronat médiatique était invité au banquet offert par Monsieur Sarkozy, pour fêter sa victoire au Fouquet’s, établissement qui appartient à son ami Dominique Desseigne, PDG du Groupe Lucien Barrière.
On a ainsi pu voir les meilleurs classés du Cac 40 autour de la table du nouveau patron de la France ! A cette occasion le Chef d’Etat a voulu apparaître en grand fédérateur du club Fouquet’s, que son ami Christian Estrosi appelle la grande brasserie populaire de Paris ! Avec ce geste il a forgé la gouvernance des amis.

Le champion des « buzz » médiatiques

Pendant les derniers jours de la campagne présidentielle de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy a donné l’image burlesque de l’avenir des médias français. Qui a oublié cette mise en scène où il galope en souriant sur son cheval blanc tel Napoléon ? Il regardait avec gourmandise les journalistes qui le suivaient tous, entassés dans une charrette tirée par un tracteur. Cette vision métaphorique est l’image que M. Sarkozy a voulu donner de la presse française. Sa stratégie de communication semble bien ficelée. Sa méthode tactique est d’imposer son agenda politique aux journalistes et aux médias.

La communication devient une action politique. Il a su gouverner pour communique, en mettant en valeur la démocratie d’opinion. Dans ce sens, il est devenu le champion des « buzz » médiatiques. Ces derniers sont doublement efficaces. Ils donnent le sentiment que le gouvernement agit avec détermination. Il fait en sort de donner des fausses bonnes nouvelles à la presse et des scoops… L’autre finalité de la création de ces « buzz » médiatiques est de déstabiliser en permanence la gauche, de fragiliser les mouvements sociaux et de ridiculiser les syndicats tout en prêchant le dialogue social…

Ainsi pendant tout le mandat du Président, sa grande spécialité a été de dresser les uns contre les autres. Ses « buzzmédiatiques » visaient aussi à donner l’image qu’il a mis en application ses promesses de campagnes ! Sur les chaines de télévision le martèlement médiatique a été parfois exagéré. La frontière avec la manipulation de l’opinion publique est toujours ténue : défilés permanent de ministres sur les plateaux des télévisions et radios, tous avec des éléments de langage identiques, bien formatés par l’Elysée.
Mais fort de sa tactique, M. Nicolas Sarkozy met aujourd’hui sur le dos de la crise économiques tous les échecs de son gouvernement.
Et le martèlement médiatique reprend des airs de campagne pour la plus grande joie de professionnels de la communication. Tous les ministres parlent d’une seule voix pour affirmer que la crise financière a empêché le Président de bien mener ses réformes… Le gouvernement décline toute responsabilité… le « buzz » médiatique reprend sa dynamique. Pourtant, il est notoire que le Président est un converti de longue date à la doctrine néolibérale, son obsession pour la croissance économique et la dérégulation de l’économie de marché est absolue.

L’émergence de l’Etat Entrepreneur sous la Présidence Sarkozy.

M. Nicolas Sarkozy n’a pas manqué les occasions pour illustrer sa vison de l’Etat et son éloignement des valeurs républicaines et démocratiques. Pour lui, il fallait gérer l’Etat comme une entreprise privée. En tant qu’avocat d’affaires, il était prêt à défendre ses intérêts. Pour cela il fallait investir dans la déconstruction de l’unité républicaine.
Ce gouvernement est responsable du démantèlement du rôle de l’état dans la gestion et la cogestion des politiques publiques, il a dilapidé les ressources de l’Etat, avec le boucler fiscal, en défiscalisant les revenus de la fortune, de la rente et de l’héritage. Son souci prioritaire a été d’alléger les impôts des plus aisés. Il a préservé sa grande proximité avec les milieux de l’argent. Le Président Patron, pour sauver les banques, a su mobiliser tous ses efforts. Il continue de tout faire pour empêcher l'écroulement du système financier, mais rien ou presque n’a été fait pour créer un dynamisme dans le monde du travail.
Le gouvernement de Mr Sarkozy a toujours manqué d’ambition présidentielle en matière d’équité. Il va laisser un France non seulement dans une grave débâcle économique, mais aussi dans une profonde faillite morale et éthique de l’Etat républicain : perte de sens, dénigrement de la sphère publique, intérêt personnel primant sur l’intérêt général.

Le Président a su, tout au long de son mandat, cultiver la méfiance systématique vis-à-vis de la sphère publique. Avec lui l’Etat a perdu ses fonctions sociales et sa liberté d’agir pour le bien-être des citoyens. L’Etat central n’est plus garant de la solidarité nationale, ni capable d’assurer l’équité entre les différentes collectivités et les inégalités territoriales ne cessent de grandir. Avec lui au pouvoir, la décentralisation de l’Etat a pris un virage loin de renforcer la démocratie et la solidarité territoriale. Son but était plutôt de diminuer le rôle de l’état en transférant de nombreuses compétences aux collectivités territoriales sans pour autant leur donner, en contrepartie, de nouvelles ressources pour financer les nouvelles charges transférées. Il a plutôt créé le désordre dans les échelons de la gestion territoriale.
La société française, dont la cohésion sociale était déjà très fragilisée par une crise sociale sans précédent, est confrontée par l’ampleur et la brutalité de la dégradation du marché du travail. La France avait déjà connu une profonde situation de chômage mais jamais la hausse n’a été aussi brutale et rapide que ces derniers mois.
Comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement s’est employé à provoquer, au pire moment de la crise économique, un débat sur la question de l’identité nationale, divisant davantage encore la France sur les sujets de société. Comment, dans ce contexte, sortir la société française du pessimisme ?

La gauche pourra-t-elle raviver l’espoir sur ce champ de ruines et reconstruire le vivre-ensemble ?

La Gauche socialiste ne doit pas se laisser fasciner par le modèle de gestion imposé par la gouvernance mondiale. Ce modèle a contribué à ruiner les fondements de la démocratie des Etats. La démocratie est un ensemble de valeurs, de droits et de libertés si nous désertons de ces droits il ne vaut plus la peine de réaliser les élections ! Il ne faut pas laisser la dictature du marché nous gouverner. Si nous nous arrêtons pour analyser les conséquences du transfert des pouvoirs aux « agents globaux » nous pouvons comprendre le désordre planétaire.
La solution serait de restaurer la conception démocratique de l’état et ses prérogatives : participer pour réorganiser les structures multilatérales de la gouvernance mondiale.

Il est tout aussi urgent de tirer les leçons des gouvernances de gauche en Europe. La redistribution de la richesse, le partage, la justice sociale ne sont ni dépassés ni périmés. Le sens de la solidarité, de la réciprocité reste une motivation forte. Ainsi que la politisation de thématiques collectives pour reconstruire la citoyenneté.
La gauche doit être fière de son patrimoine, il ne faut pas laisser à la droite le monopole des stratégies de communication destinées à effacer de la mémoire des français, les conquêtes sociales réalisées par la gauche, dont beaucoup ont été des combats douloureux.

La liste est longue : lutte pour les droits des travailleurs, laïcité républicaine et liberté de conscience, congés payés, retraite, liberté d'association, libertés publiques, suffrage universel, assurance-maladie, enseignement obligatoire, droits des femmes, services publics, égalité devant la loi, abolition de la peine de mort, liberté de la presse et liberté d’expression. Remémorez-vous !
Le défi de la gauche est de s’adapter à un monde en mutation, elle doit être porteuse d’une nouvelle approche du développement pour construire un projet de société plus juste et solidaire, respectueux de l’être humain et de son environnement.
Seule une vision systémique du développement peut garantir la durabilité écologique, sociale, culturelle, politique et économique.

Ce nouveau mode de vie promeut la juste répartition des fruits de la croissance économique et le droit à un environnement protégé. Dès à présent, il nous faut créer les outils nécessaires pour affronter des défis globaux tels que l'accroissement des inégalités, la lutte contre l’appauvrissement, la raréfaction des ressources naturelles, le réchauffement climatique, tous ces problèmes ne peuvent être traités qu’avec une vision globale et dans la durée.

1.Docteur en Economie spécialisée en question du développement intégré et solidaire
Note : Informations consultés dans la presse, revues politiques, le DILA-Informations légales et administratives.



segunda-feira, 26 de dezembro de 2011

Pour fêter2012 sous une pluie d’étoiles

Pour fêter2012 sous une pluie d’étoiles




Imaginez que si les lendemains sont gris,


L’espoir est à peine caché dernier un rideau d’étoiles…


Il suffit de regarder la voute céleste…


Laissez les nuages défilés…


Regardez ce ciel d’orage,


Il s’éclate de rage.


La beauté ne se prive pas de révolte !


Ne soyez pas plombés par le désespoir


Tirez le rideau, libérez l’espoir.


Indignez-vous ! Faites rayonner le beau jour !




Bonne année !
Marilza de Melo Foucher
26 dec.2011









quinta-feira, 22 de dezembro de 2011

Assim se conta o Tempo?

2011, 2012, 2013, 2014


Na lógica da contagem do tempo,


Ele será sempre tempo futuro.


E o tempo passado não se conta?


Mas que passado?


Se a Saudade é tempo presente.


E o Tempo Futuro?


Constrói-se com o tempo presente.


O tempo vive de zigzag.


Nem ano velho e nem ano novo.


Passado, presente e futuro,


São aliados da vida.


Que tal fazer o tempo sonhar?


Vamos alegrar a tristeza,


Assustar os pesadelos,


Afagar a solidão...


Transforme o final de ano em canção,


Cante a década de sessenta, setenta,


Oitenta noventa até 2000.


Navegue pela sonoridade musical,


Que caracteriza o Brasil.


Comece em 65 na era dos festivais,


Escute Edu Lobo, Vinicius de Moraes,


Tom Jobim, Nara Leão, Chico,


Caetano, Gal, Gil,


Elis Regina, Jair Rodrigues,


Manduka e Vandré, Tom Zé,


Raul Seixas, Tim Maia, Gil,


Roberto Carlos, Erasmo Carlos


Clara Nunes, Rita Lee, Jorge Bem.


Geraldo Azevedo, Fagner,


Do Gonzagão ao Gonzaguinha.


Sem esquecer-se do Cartola e Paulinho da Viola,


E o tempo vai virar festeiro,


E todo mês será fevereiro.


O sol vai brilhar no céu do novo dia


2012 vai ser só alegria.


Escrito no Vôo Porto Alegre/Lisboa/Paris
Sem rimas nem versos viajando nas nuvens da imaginação.
Marilza de Melo Foucher
19/20 de dezembro 2011













terça-feira, 8 de março de 2011

8 Mars

8 Mars

Pour les femmes amies et anonymes


Femme- tendresse
Femme - courage
Femme - urbaine
Femme - paysanne
Femme - citoyenne


Femme - militante
Femme - professionnelle
Femme - parlementaire
Femme - maire
Femme - fonctionnaire
Femme - ouvrière

Femme - institutrice
Femme - journaliste
Femme- artiste
Femme alter mondialiste
Femme-psicanaliste


Femme - écrivain
Femme - chercheuse
Femme – professeur
Femme - docteur
Femme - poète

Femme exclue
Femme battue
Femme dévouée
Femme opprimée
Femme voilée

Femme souffrante
Femme amante
Femme : symbole de vie
Femme Désirée
Femme libérée


Liberté et parité on ne décret pas
Pas le pouvoir en tant que pourboire
Egalité des chances oui
Reconnaissance pour quoi pas?
La question de genre sera alors légitimée
Et 8 mars nos allons fêter avec fierté…

Marilza de Melo Foucher(2002)



« Genrer » le monde


Pour plus de fraternité
Pour plus d’égalité,
Pour plus de solidarité,
Pour moins de machisme,
Pour moins d’égoïsme,


« Genrer » le monde,

Qu'est-ce qui cela signifie ?
Egalité de traitement,
Egalité des chances.
Emancipation sans contraintes,
Droits et devoirs partagés.

Un monde au masculin et féminin,
Egalité formelle devient réelle.
L’invisible devient visible,
Alors « genrer » le monde,
Deviendra une réalité possible.


Marilza de Melo Foucher
Ecris en mars 2009






segunda-feira, 7 de março de 2011

Para as mulheres amigas e companheiras de lutas femininas

Relação de gênero





Por mais fraternidade


Por mais igualdade,


Por mais solidariedade,


Por menos machismo,


Por menos egoísmo,


Por um mundo conjugado,


No masculino e feminino.


O que isto significa?


Igualdade de tratamento,


Igualdade de chances,


Emancipação sem constrangimento,


Direitos e deveres compartilhados,


O poder existente no feminino,


A Igualdade formal será então real.


O Invisível será visível.


A relação de gênero será realidade possível.






Marilza de Melo Foucher


março de 2011-03-07


quarta-feira, 2 de março de 2011

O carnaval Brasileiro

O carnaval Brasileiro

O carnaval é a festa do povo,
São três dias de total folia!
Nem sempre de máscara e fantasia.
Do norte ao sul uma só festa!
Blocos de rua, escolas de samba,
Maracatus, muitas batucadas.
Assim é o carnaval, muita vibração e alegria!

Muita adrenalina liberada,

O stress se evapora, a alegria se manifesta.
O corpo se carrega de energias,
Muita descontração e emoção!
O ritmo segue a batida do coração.
Dança-se o samba, pagode, pula-se o frevo,
Se canta muitas marchinhas...
Casais enrolam-se em serpentinas,
Nos bares, nas ruas, nas esquinas,
A tristeza se despede animada,
Nas calçadas a alegria perambula...
A vida se faz colorida, vira canção.
No horizonte, o sol brilha sem sombras...
Instante sonoro para a felicidade efêmera.
Na ingrata quarta-feira o gigante cai na real...
A festa acabou e tudo volta ao normal!

Marilza de Melo Foucher












terça-feira, 1 de março de 2011

A reforma política deve favorecer um novo comportamento republicano

A reforma política deve favorecer um novo comportamento republicano. 
Marilza de Melo Foucher (1)

O atual sistema partidário brasileiro não é compatível com a nova republica democrática brasileira. Muitos partidos foram implantados no período de crise da ditadura e de transição para a democracia. Muitos surgiram sem fundamentos ideológicos. Infelizmente, nenhum governo pós-ditadura pode elaborar um projeto de reforma política, muitas vezes por falta de maioria e outras vezes por falta de vontade política. Todavia, a democracia brasileira já esperou tempo demais. A nova Presidenta do Brasil Dilma Rousseff insistiu durante sua campanha sobre a urgência desta reforma e de certeza a reforma Política continua sendo uma prioridade no seu governo.

Hoje temos aberrações que permite toda deriva republicana. Atualmente segundo o Tribunal Eleitoral existem registros de 27 partidos! Muitos desses partidos, não têm nenhuma base filosófica e política, são legendas de aluguel, como muitos proclamam. E a nociva prática “do dando que se recebe”, o pior é que esses políticos contribuem na permanência do vírus maléfico da corrupção política. Impunemente eles abusam do poder político para nomeações de afiliados, usam do apadrinhamento na distribuição de cargos. Estes políticos fisiológicos defendem interesses paroquiais em detrimento do interesse nacional. Para eles, tudo isto é normal. Eles sempre repetem: Faz parte do jogo político!
Em razão desta realidade, só uma boa reforma do sistema político pode provocar um choque de seriedade junto à opinião publica e sem duvida nenhuma contribuirá na melhoria da imagem do parlamento brasileiro hoje completamente deteriorada.
Existe uma pulverização do sistema partidário no Brasil que dificulta a formação de maiorias nas assembléias estaduais e no Congresso Federal. Impossível, dentro de o atual sistema levar uma discussão séria sobre a fidelidade partidária. Quem sabe se as listas fechadas partidárias seja o melhor caminho?

Não devemos esquecer que temos nossa parte de responsabilidade em certos desvios republicanos, pelo fato de não exercermos nossa cidadania política, e, exigir que a casa do povo seja mais bem representada. O deputado não é eleito para me oferecer um emprego ou bolsa de estudo para meu filho, ele é eleito para zelar pela coisa publica, pelo interesse coletivo e não individual. Ele não é eleito para defender seus interesses privados.
O exercício de um cargo eletivo não deve ser nem “individualista” e nem “carreirista”. A política não é uma profissão, nem é vitalícia, nem hereditária. Como indagava a filósofa Hannah Arendt qual o sentido da política quando os homens políticos eles - mesmos perderam o sentido político?

Daí urge aprofundar este debate com a sociedade brasileira. O ideal seria realizar fóruns populares e convidar os deputados federais e senadores a participarem do debate sobre a reforma política. No final de cada fórum, os cidadãos são convidados a escolher, entre as medidas sugeridas, as que eles consideram mais importantes. Deputados e senadores assinariam uma carta estabelecendo os compromissos que eles se engajariam a defender. De certeza o parlamento brasileiro ganharia maior credibilidade, pois os representantes do povo estarão à escuta do povo. Basta vontade política para elaborar uma verdadeira reforma do sistema política.
Temos hoje no Brasil uma sociedade civil organizada, principalmente representada por movimentos sociais, ONGs de desenvolvimento, mundo associativo, centrais sindicais. Estes já participaram de vários embates que levaram a democratização do país. Há anos eles vêm lutando pela reforma do Sistema Político e não perderam a esperança apesar das decepções.
A Abong, o órgão representativo das ONGs de Desenvolvimento, reivindicava junto com os movimentos e outras organizações sociais cinco pilares da reforma do sistema político:
O fortalecimento da democracia direta; o fortalecimento da democracia participativa; o aprimoramento da democracia representativa por meio do sistema eleitoral e dos partidos políticos; a democratização da informação e da comunicação e a democratização do Poder Judiciário. Chegou a hora de se investir a fundo nessa mobilização.
Se quisermos um melhor funcionamento da governabilidade democrática, e, uma reforma do sistema e o funcionamento das instituições políticas, é hora de selar uma parceria entre democracia participativa e democracia representativa para elaborar uma verdadeira reforma do sistema político a fim de evitar a privatização da política. Temos que reencontrar o sentido nobre da política que permite uma comunidade de agir sobre ela mesma, sem perder a visão do interesse geral. Esta reforma política deve favorecer um novo comportamento republicano, só assim a política será escrita com letras maiúsculas e a palavra política ganhará credibilidade e sustentabilidade.

O interesse pela coisa publica e a defesa do interesse geral.

Os parlamentares devem ter um real compromisso partidário e devem privilegiar o interesse geral e zelar pela coisa publica.
O dinamismo de uma democracia é aquela que não perde a capacidade de se inovar. O ideal seria poder ter uma rotatividade de mandatos e limitar os mandatos ao máximo de duas legislaturas. Os quadros políticos devem ser renovados. A rotatividade pode ser a solução para levar os jovens a se interessarem na política partidária. Por exemplo, um vereador, pode ser candidatar a prefeito, o prefeito a deputado estadual, o deputado estadual a deputado federal, o senador a governador, o deputado federal a senador. Se esta regra fosse votada teríamos uma renovação completa do corpo partidário. É uma rica experiência poder subir na esfera da legitimação da representatividade popular. Assim como é importante que quadros políticos possam ser renovados.
Um segundo mandato é talvez interessante devido à experiência e amadurecimento político acumulado. Todavia, cabe aos eleitores no próximo pleito de avaliar se a ação do candidato foi pertinente, que projetos ele elaborou, que projetos interessantes contaram com o seu voto, qual a sua postura ética durante o mandato. Diante do constato da ação política, eles votarão ou não a confiança para um segundo mandato. Brigar por um terceiro mandato consecutivo impede a ascensão de novos candidatos. Impossível renovar os quadros políticos, revigorar a democracia se não aceitamos dividir o poder, ou delegar o poder.
A reforma política é indiscutivelmente fundamental para definir novas regras de financiamento público de campanha eleitoral criando um mecanismo de controle mais rígido.

Sustentabilidade política

Outra questão que merece um debate nacional seria aprofundar a discussão sobre o significado da sustentabilidade política hoje no Brasil.
Nesse sentido, a palavra sustentabilidade aqui usada, sai da esfera do jargão do bla, bla, bla, politiqueiro, para se projetar dentro do real significado do senso político. Os representantes do povo além de assumir o compromisso de defender os interesses públicos, eles devem estimular e facilitar a inclusão da participação social no poder político. Essa inclusão da cidadania política efetivará uma mudança estrutural nas relações com o poder e dará de fato uma melhor sustentabilidade para uma governabilidade democrática mais participativa.
O eleitor considerado de “cabresto” torna-se um eleitor-cidadão consciente e crítico que terá a capacidade de interagir na sociedade denunciando e reivindicando ações junto aos órgãos públicos competentes para que a qualidade de vida atinja todas as camadas sociais. Para que uma verdadeira política de desenvolvimento integrado e solidário seja posta em pratica em todo território nacional e venha conseqüentemente modificar completamente a malha de funcionamento dos poderes locais. Os coronéis, os clientelistas, desaparecerão por completo da paisagem política brasileira. O modo de fazer política forjará uma nova relação entre o Estado e a sociedade civil. Os políticos agirão localmente e pensarão o Global, ou melhor, GLOCAL (global e local) e, de modo sistêmico planejarão o Brasil de hoje e do futuro.

Logicamente cabe aos parlamentares e juristas analisarem uma reforma do sistema político mais adaptado ao avanço da democracia brasileira. Ao expor minha analise política da questão, estou aqui apenas cumprindo com minha cidadania política.

Doutora em Economia - Sorbonne- Paris
Consultora Internacional na área do desenvolvimento territorial Integrado e Solidário